Icône blogue

Blogue

Icône palamrès

Quoi lire

Icône partage

Partage littéraire

Icône catalogue

Catalogue virtuel

Icône liens

Liens utiles

Icône questions

Questions

Tu as un manuscrit qui dort dans ton tiroir (ou dans un dossier de ton ordinateur) et tu aimerais le soumettre à un éditeur, mais tu ne sais pas comment t’y prendre ?L’éditrice Véronique Pepin a quelques conseils pour toi…

 

Commençons tout d’abord par t’insuffler une bonne dose de réalisme : parmi les centaines de manuscrits que les maisons d’édition reçoivent par année, seulement de 3 à 5 % finissent sur les tablettes des librairies. Mais qui dit difficile ne dit pas inaccessible !

 

Cibler les maisons d’édition

Au Québec, il existe des centaines de maisons d’édition et chacune d’elles a un créneau, une spécialité. La première étape est donc de répertorier celles qui seraient susceptibles d’être intéressées par ton manuscrit. Si tu écris de la poésie, par exemple, inutile d’envoyer ton recueil à un éditeur spécialisé en science-fiction. Pour trouver une liste des éditeurs au Québec et leur créneau, une bonne porte d’entrée est le répertoire des membres de l’Association nationale des éditeurs de livres (ANEL).

Par la suite, rends-toi sur le site web des maisons d’édition que tu as ciblées. Généralement, on y trouve une section où elles expliquent comment soumettre un manuscrit. Plusieurs acceptent les manuscrits envoyés par courriel, ce qui est beaucoup plus simple et économique que de devoir les imprimer, les faire relier et les envoyer par la poste (les frais se multipliant par le nombre d’envois). Certaines maisons d’édition vont également mentionner sur leur site web des normes à respecter pour la mise en page des manuscrits, comme le type et la grosseur de la police ou l’interlignage.

Sachant que moins de 10 % des manuscrits reçus par une maison d’édition sont lus jusqu’à la fin, augmente tes chances de te retrouver dans la bonne pile en te conformant à ces normes. Une autre bonne façon d’être lu est de t’assurer que ton manuscrit se démarque, autant par l’originalité de l’histoire, par la qualité de la langue que par la présentation visuelle (ici, vise la sobriété).

 

Les maisons d’édition : beaucoup d’appelés, peu d’élus

Après l’envoi de ton manuscrit aux éditeurs… c’est plate, mais il faut attendre. Certaines maisons d’édition envoient un accusé de réception, mais pas toutes. Ensuite, les délais de réponse peuvent atteindre six mois, même plus. Encore une fois, certains éditeurs écrivent une lettre de refus (ou d’acceptation dans le meilleur des cas !), d’autres pas. En cas de refus, ne te décourage pas. Tu peux toujours retravailler ton manuscrit et le renvoyer aux éditeurs… ou carrément en écrire un autre !

Signer avec une maison d’édition est le rêve de beaucoup d’auteurs. D’une part, parce qu’il y a une grande notoriété qui vient avec le fait d’être publié professionnellement. D’autre part, parce que c’est l’éditeur qui prend en charge toutes les étapes de la production du livre avec son équipe (correction, graphisme, impression, distribution, commercialisation) et qui en assume tous les coûts, donc le risque financier. En échange, en tant qu’auteur, tu recevras plus ou moins 10 % du prix de vente de ton livre. Quand on sait qu’un best-seller au Québec s’écoule à 3 000 exemplaires et qu’un livre se vend environ 20 $, on te laisse faire le calcul !

Finalement, si une maison d’édition souhaite publier ton livre, on te recommande fortement de faire appel à l’Union des écrivaines et des écrivains du Québec pour t’aider à y voir plus clair avec le contrat d’édition.

 

Psitt…

Il n’y a pas que les maisons d’édition qui peuvent publier ton livre. Tu peux aussi entreprendre une démarche d’édition à compte d’auteur ou d’autoédition.

 

Un peu de lecture en lien avec le sujet :

Écrit par

Bibliothèque_Animation

27 janvier 2020

Ajouter un commentaire

Commentaires

* Avant la publication des commentaires, des palmarès et des articles, un modérateur en vérifiera la teneur. Ce dernier se réserve le droit de ne pas publier un élément, et ce, sans justification. Pour plus de détails, veuillez consulter la Politique d'utilisation
** La Bibliothèque publique de Drummondville se décharge des propos, de l’exactitude de l’information et de la qualité du français des commentaires, des articles et des sites mis en référence par les utilisateurs.

Aucun commentaire pour le moment
Ajouter un commentaire
Voir plus de commentaires
Icône flèche retourRetour aux articles